Apprendre à ralentir

Un rythme de vie effréné, un signe de succès? 

Courir, produire, vendre. Toujours plus vite, plus loin, plus fort. Toujours plus! 

Je suis assise dans ma chambre, à travailler sur mon ordinateur portable et je me demande: «vraiment?» La quarantaine a peut-être davantage à nous apprendre que nous le pensons… la vie comme nous la connaissons est maintenant chose du passé et ne fera plus jamais partie de notre futur. 

Et si ralentir était plutôt le nouveau agir?

J’amène depuis quelques mois une différente approche sur mon blogue afin de mieux consommer car cela fait effectivement partie de mes habitudes. 

Je crois qu’on passe dorénavant à un différent niveau. À regarder comment l’univers réagit, qu’un virus à lui seul peut mettre le monde en entier en «cage» pendant des semaines, voire des mois. Apprenons à être bien dans ce que l’on a, où l’on vit, avant de vouloir explorer ailleurs. Apprenons d’abord à se connaître soi-même, à être bien dans ses pantoufles et son environnement. 

Ce confinement m’apporte beaucoup plus que je ne le pensais…est-ce pareil pour toi? Je déniche aussi, à ma grande surprise, de nouvelles boutiques qui ne sont qu’à quelques pas de chez moi et dans lesquelles je n’ai jamais mis les pieds. Entre autres, je suis tombée sous le charme de Coeur d’artichaut, une véritable caverne d’Ali baba où l’on trouve des merveilles pour sa garde-robe et l’intérieur de sa maison.

À défaut de pouvoir m’y rendre, je suis entrée en contact virtuellement avec sa propriétaire, Elisheva San Nicolas (cette entrepreneure, un vrai coup de coeur by the way!). En plus de découvrir qu’elle partage le même avis sur le ralentissement de notre mode de vie, j’en ai appris davantage sur cette boutique dont l’expérience en ligne est des plus charmantes.

On voyage de capsule en capsule, autant sur le site Internet que si l’on visitait la boutique de Montréal. J’adore utiliser ce terme, car «voyager» est exactement le sentiment que procure le fait de défiler les pages du Coeurdartichaut.ca. Des matières d’ici et d’ailleurs, un charme européen, des couleurs vibrantes, ça donne le goût d’explorer de plus belle et ce, dans le confort de chez-soi. 

La collection de literie en lin m’attire beaucoup et, il en est de même pour les jolies robes fleuries dont je ne pourrais me passer lors des chaudes soirées d’été. Si tu visites le site, la sélection d’objets déco en vaut aussi le détour: ses vases et ses chandelles sont sublimes! 

Le plus beau dans tout ça, c’est que la plupart de ces items proviennent de petites entreprises de partout dans le monde, très souvent créées et opérées par des femmes. C’est Elisheva, propriétaire rêveuse et voyageuse, qui déniche le tout grâce à ces allers et retours dans le monde. Elle aime encourager cette communauté de femmes entrepreneures tout en offrant des produits originaux aux Montréalais. Elle mentionne aussi que seule une minorité (10%) provient d’une distribution un peu plus large, mais de marques qu’on ne retrouve pas (ou peu) au Canada voire même en Amérique du Nord.

Je capote sur ces trouvailles! Et toi? 

 

Découvre aussi leur Instagram, un vrai chef-d’oeuvre: Coeur d’Artichaut MTL

***

Tu me connais, tu me lis depuis longtemps. J’avais envie d’écrire un peu plus aujourd’hui et voici vers quoi mes pensées se sont dirigées. Petit bonus de ce qui se passe dans ma tête : 

Si la nouvelle saison tardait à apparaître sur le site, est-ce qu’on s’en ferait avec cela? 

Je dirais probablement que «oui, en temps normal», mais que toute routine a droit au changement depuis le début de la crise. En espérant aussi que ça reste ainsi. 

Pourquoi attendre à tout prix les nouveautés du printemps quand tout ce qu’on voit sur le site est encore d’actualité et intemporel? Je me questionne à savoir s’il fallait peut-être pas cesser d’attendre / d’avoir hâte à… Je suggère de prendre ce temps de ralentissement pour profiter et vivre le moment présent, de regarder ce qu’il y a présentement de disponible sur Internet et vouloir (ou pas) ces articles actuels. 

Pour ma part, si j’achète un objet, c’est pour le voir évoluer dans mon décor. Idem pour toute pièce vestimentaire et mon style. Je veux que mes achats traversent le temps et que, si je m’en lassais un jour, je pourrais les revendre ou même, les donner à mes enfants (si j’en ai, un jour).

Acheter local. Encourager les petites entreprises. Investir dans le talents d’ici. 

C’est ce qu’on fait quand on dépense dans une boutique qui a été créée au Québec (ou au Canada). Même si les produits ne sont pas «fabriqués ici», ça n’empêche pas l’entreprise d’être locale… je vois beaucoup de commentaires sur Internet, et je tenais à le souligner. Que ce virus nous apprenne à mieux choisir où nous mettons notre argent, ne peut qu’être bénéfique pour l’avenir des PME! 

***

Je dois avouer ne pas détester complètement ce qui se passe présentement et je t’encourage aussi à accepter ce temps de changement. As-tu remarqué, toi aussi, une adaptation à ce rythme de vie au ralenti?

5 réflexions sur “Apprendre à ralentir

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s